print page

 

La guerre contre les enfants

« Il s’éleva une autre génération, qui ne connaissait point l’Eternel, ni ce qu’il avait fait en faveur d’Israël… ils allèrent après d’autres dieux…ils se prosternèrent devant eux… Ils irritèrent l’Eternel. » Juges 2. 10-12

Qui élève votre enfant ? Est-ce que la télévision est devenue votre autel familial, ainsi que la baby-sitter électronique ? Réalisez-vous la menace que l’industrie pornographique représente pour votre enfant ? Avez-vous laissé l’Education Nationale ou le Planning Familial utiliser votre enfant comme pâte à modeler dans leurs « merveilleuses » expériences sociales ?

« Mon peuple est détruit, parce qu’il lui manque la connaissance. Puisque tu as rejeté la connaissance, tu seras dépouillé de mon sacerdoce ; puisque tu as oublié la loi de ton Dieu, j’oublierai aussi tes enfants. » Osée 4. 6

Dans l’Afrique rurale, les menaces envers les enfants rampent, piquent ou mordent. Un couple de missionnaires de Frontline Fellowship en Zambie ont trouvé des scorpions dans leur lit et des serpents dans leur maison ! Une de leurs angoisses était que leur enfant de deux ans trouve un serpent mortel.

Au Soudan, les parents doivent avertir leurs enfants de ne pas toucher aux bombes non explosées. Des enfants partis chercher de l’eau au puits ont été estropiés par des mines antipersonnel, ou enlevés par des commandos arabes pour être esclaves. La plupart des écoles chrétiennes du Soudan ont été bombardées par les avions du gouvernement islamique. Dans une école des montagnes Nuba, 19 enfants ont été tués et 3 estropiés lors d’un seul bombardement aérien.

Ces menaces contre la vie, la liberté et les membres des enfants sont très visibles et tangibles. Cependant, les menaces les plus subtiles qui guettent les enfants dans les villes ne sont pas moins dangereuses que celles auxquelles les chrétiens du Soudan font face. Reconnaissez-vous les menaces contre vos enfants ?

Un fascicule - Talk About Children at Risk - écrit par le SAPS’CPU, a révélé que l’Afrique du Sud était en train de devenir la première destination mondial du tourisme sexuel, de part le nombre croissant d’enfants « disponibles » et surtout bon marché. On sait malheureusement que l’Afrique du Sud est un des pays phare dans la propagation du SIDA.

Le rapport de police indique qu’en 1996, la loi sur les films et publications a été votée, légalisant la pornographie pour la première fois dans l’Histoire du pays. Cela a permis aux violeurs et aux pédophiles d’obtenir tout le matériel dont ils avaient besoin. De plus, le service de police sud-africain a enregistré un accroissement du viol des enfants de plus de … 400 %  ! « Africa Christian Action » a bien évidemment averti le sous-comité du Parlement en charge de cette loi.

Ce même rapport relate que, d’après des recherches, tous les pédophiles ont eu recours à la pornographie enfantine. Cette dernière joue un rôle significatif dans les cas de viol et d’abus d’enfants. Elle constitue un cours de théorie, alors que le viol en est la pratique.

Le SAPS’CPU conclut que l’exploitation des enfants inclut, entre autre, le viol, le meurtre, les enlèvements les pots-de-vin, les mariages blancs ou via internet… De part la corruption, l’absence de lois - ou lois inadéquates - l’ignorance, voire l’indifférence de ceux qui font appliquer les lois, le commerce des enfants n’a cessé de grandir.

Un article dans Cape Argus de juillet 2000  rapporte dans une totale indifférence qu’un pédophile de 50 ans  a utilisé la pornographie pour attirer de nombreuses victimes chez lui.

NICRO - National Institue for Crime Prevention - a estimé qu’il y a chaque année 380 000 cas de viols en Afrique du Sud. Malheureusement, peu de violeurs sont condamnés - moins de 7 % des personnes signalées ! Pendant des années, le gouvernement interdit à la police la publication de statistiques tant la situation était critique. La colère et la pression publique firent changer les choses. Pourtant, il semble que les statistiques, désormais publiques, soient largement incomplètes, triées et falsifiées, ceci pour dissimuler une triste réalité.

« Parce qu’une sentence contre les mauvaises actions ne s’exécute pas promptement, le cœur des fils de l’homme se remplit en eux du désir de faire le mal. » Ecclésiaste 8. 11

Nos mères, sœurs, épouses et filles sont précieuses et elles méritent d’être respectées et protégées. Tout homme digne de ce nom devrait être prêt à tout faire, même à donner sa vie, pour protéger sa mère, sa sœur, son épouse ou sa fille.

Alors pourquoi notre société est-elle coupable de traitements aussi scandaleux, d’exploitation et de violence envers les femmes ? Il est difficile de ne pas être cynique au sujet de notre gouvernement lorsqu’il parle du « droit des femmes » et institue le 9 août comme « Journée Nationale de la Femme ». C’est la légalisation de l’industrie pornographique qui les exploite, qui a conduit à l’explosion des abus, viols et violence contre les femmes et les enfants.

Et alors même que les pornographes sont de plus en plus violents, un projet de loi a été présenté au Parlement, rendant les femmes encore plus vulnérables au viol et au meurtre. S’il est adopté, le nouveau projet de loi interdirait aux citoyens le droit de se procurer, de détenir ou de porter une arme à feu pour se défendre. La légitime défense serait bafouée et deviendrait le privilège d’une minorité - les membres du gouvernement ! Nul besoin d’être un génie pour savoir que les criminels préfèrent des victimes non armées. Avec les 4 à 9 millions d’armes à feu en circulation illégales en Afrique du Sud, désarmer d’honnêtes citoyens devient honteux.

Bien entendu, si l’on écoute le Dr Van As, de l’Hôpital de la Croix-Rouge au Cap, on est ému. Il parle d’enfants blessés ou mutilés dans des échanges de coups de feu entre gangs, et souhaite donc des lois plus sévères sur les armes à feu. Seulement, après enquête, j’ai découvert qu’à l’hôpital de la Croix Rouge, seuls quatre patients par mois sont victimes d’armes à feu. Presque tous ont été bléssés par des armes détenues de manière illégale. Certains de ces patients sont en fait eux-mêmes membres de gangs.

Il ne semble pas logique de désarmer des citoyens honnêtes. La grande majorité des morts et blessés admis à l’hôpital de pédiatrie l’ont été pour des chutes (2 338 cas l’an passé), des accidents de la circulation (1030), des brûlures (532), des blessures à l’arme blanche (208), et des empoisonnements (744). Même les morsures de chien (91) étaient plus nombreuses que les blessures dues à des armes à feu (50).

On constate alors que plus d’enfants sont victimes d’accidents de bicyclettes ou de voitures, et de noyades, que d’armes à feu. Devrions-nous alors proscrire tous les véhicules à moteur ? Il est évident que la solution à ce carnage sur les routes ne soit pas de bannir les véhicules à moteur, mais d’améliorer la sécurité dans les véhicules, d’éduquer les conducteurs, de promouvoir l’utilisation des ceintures de sécurité et de punir sévèrement la conduite imprudente ou en état d’ivresse. De même, on ne peut porter atteinte à le liberté individuelle à cause de comportements criminels.

On pourrait également ajouter le nombre de morts dues à une erreur médicale - 93 000 patients américains chaque année - ou le nombre de bébés tués par les médecins lors d’avortements légaux - 50 000 bébés chaque année en Afrique du Sud. A la lumière de ces statistiques, il me semble hypocrite de la part d’un médecin de vouloir blâmer une arme à feu à cause du mal que certains commettent.

Il faut tout de même admettre que les médecins sauvent bien plus de vies qu’ils n’en prennent. De même, les véhicules à moteur et les armes à feu sont plus souvent utilisés à des fins positives que criminelles. Les véhicules transportent de la nourriture et des médicaments à ceux qui en ont le plus besoin, ainsi que les patients vers les hôpitaux où ils seront traités. Et chaque jour, des citoyens armés empêchent d’innombrables crimes, protègent des centaines de victimes potentielles, et évitent bien des tragédies. Des citoyens armés sauvent des vies et les parents doivent être préparés à protéger leurs enfants contre toute menace. Il est criminel d’empêcher un père de protéger ses enfants.

Des menaces bien plus subtiles traquent nos enfants. La théorie de l’Evolution est largement répandue au travers de films, de livres pour enfants et des manuels scolaires. Elle cherche à éliminer Dieu, et détruit tout sens, but, direction, justice et espoir dans la vie : « Tu ne viens de rien, tu ne vas nulle part, la vie n’a pas de sens ! »

La Bible dit : « L’insensé dit en son cœur : il n’y a point de Dieu ! Ils se sont corrompus, ils ont commis des actions abominables ; il n’en est aucun qui fasse le bien. » Psaume 14. 1

L’humanisme séculier essaie de tuer Dieu en L’éradiquant des salles de classe, et par conséquent, de l’esprit de la prochaine génération . En éliminant la Bible de tout programme scolaire, les humanistes enlèvent le fondement même de la vérité. Ils interdisent le seul standard objectif par lequel la réalité peut être évaluée.

« Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s’appuyant sur la tradition des hommes, sur les principes élémentaires du monde, et non sur Christ » Colossiens 2. 8

Récemment le Ministère de l’Education Sud-africain aurait admis que le programme 2005 de l’Education basée sur les résultats (Outcomes Based Education –OBE), était un échec et devait être abandonné. D’autre part, dans une lettre officielle envoyée à chaque école du pays, le Ministre de l’Education s’est plaint des habitudes de trop d’enseignants de venir en retard à l’école et d’en repartir trop tôt, se rendant dans des débits de boissons clandestins et des maisons closes, revenant ivres à l’école, si tant est qu’ils revenaient ! Le Ministère de l’Education a également mis en garde contre la pratique courante de certains enseignants, forçant les étudiants à avoir des relations sexuelles avec eux ! Il a déclaré que c’était avilissant et un abus d’autorité ! L’accusation de ces pratiques courantes dans les écoles était déjà très choquante, mais la clémence accordée à ces professeurs qui ont violé et abusé des enfants, était encore plus choquante

Un enfant aura passé en moyenne 15 000 heures à l’école à la fin de ses études. Quelles valeurs ou quelle vision du monde aura-t-il apprises pendant ce temps ?

Abandonnez-vous vos enfants entre les mains d’ingénieurs sociaux en vue de leurs expériences de l’Education basée sur les résultats ? Vous pouvez déléguer une partie de l’éducation de votre enfant, mais vous ne pouvez pas déléguer la responsabilité.

Il y a presque 500 ans, le grand réformateur allemand Martin Luther a mis en garde :

« J’ai bien peur que les écoles ne deviennent un large portail pour l’enfer, à moins qu’elles ne s’appliquent à expliquer les Saintes Ecritures avec assiduité, les gravant dans les cœurs de la jeunesse. Je ne conseille à personne de mettre son enfant là où les Ecritures ne règnent pas de manière souveraine. Toute institution où les hommes ne sont pas constamment occupés par la Parole de Dieu se corrompra tôt ou tard. »

Dr Peter Hammond
Frontline Fellowship, P O Box 74, Newlands, 7725, Cape Town, South Africa
E-mail: admin@frontline.org.za

 

Traduction littérale : Au sujet des enfants à risques 

Service de police sud-africain qui s’occupe de la protection des enfants

Institut National pour la Prévention du Crime

Traduit de l’anglais

 




 

 









 

 

 

 

 

All rights reserved | Contact the webmaster for comments and questions about the site